22/09/11
Travailler/conconstruire sur un document Google lors d'une discussion dans Skype (ou autres) est une action que j'ai à faire régulièrement. J'ai maintenant un autre moyen de réaliser cette tâche sans frais, les bulles de Google+. Comment? J'ai d'abord mis à jour mon plugiciel Google Talk. Puis, je me rend ici (les bulles par défaut dans Google+ n'offre pas les dernières fonctions de partage d'écran, de notes ou de dessin). On peut de là créer une bulle avec un nom précis, puis entrer dans la bulle. L'interface assez simple permet d'inviter un (ou des) membre de nos cercles puis de travailler avec lui. Vidéoconférence, un dessin commun, un google doc commun, on peut aussi partager notre écran. Il me reste à tester à plus de deux personnes et sur plusieurs navigateurs, mais j'ai confiance que ce produit pourra répondre à plusieurs de mes besoins en vidéoconférence. Merci à Benoit Descary pour son billet. Mon profil Google+: http://www.google.com/profiles/pierrelmst Mise à jour: J'ai fait le tout sous Linux en plus ;oP 14/08/11
10 ans déjà! Ho! Ça peut sembler peu, mais pensez-y 2 minutes. Sortir une cinquantaine d'enseignantes et d'enseignants de leurs vacances pour se faire former 5 jours sur l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves, ce n'est pas si simple. C'est ce que réussit à faire encore cette année l'équipe du RÉCIT de la région de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches, que je félicite en passant. Le site du camp se trouve à cette adresse: http://recit.org/camptic2011/, nous microbloguerons avec ce mot-clic camptic11. La semaine devrait être encore très riche en apprentissages et en émotions (surtout pour les participantes et participants). Les gentils formateurs tenteront d'accompagner le mieux possible ces personnes désireuses d'apprendre. Bonne semaine! 17/06/11
14:50, par Pierre Lachance Catégories: Rencontre nationale, Formation, Réflexions, Partage Une petite équipe de personnes ressources du RÉCIT s'est formée autour du sujet de la formation au TBI dans le paradigme de l'apprentissage. Cette équipe avait comme but d'animer un atelier au Rendez-vous virtuel du RÉCIT de juin 2011 et de publier une synthèse de la réflexion. Voici donc cette synthèse : Le tableau numérique (TBI), une TIC comme les autres. À noter que ce n'est pas un document qui explicite en détail les propos, mais bien un outil pouvant aider les formateurs à accompagner leurs enseignants dans l'appropriation pédagogique de la TIC comme les autres, le TBI. D'autres travaux seront réalisés lors de la prochaine année scolaire par différents groupes de travail au RÉCIT. Dont au moins un atelier (rencontre nationale du RÉCIT à Duchesnay) pour expliciter davantage les pistes qu'apporte le document ci-haut ou encore pour l'enrichir de nouvelles (EHDAA par exemple). Vous désirez participer à ce document? Vous pouvez utiliser les commentaires ci-dessous ou nous contacter par courriel. Merci à Richard Ayotte et Daniel Ricard pour leurs idées et leur soutien dans ce petit projet. 15/06/11
Une des grandes forces de Twitter est qu’il permet de suivre des événements en temps réel grâce à son outil de recherche très efficace. Ce système est foncièrement très simple. Il suffit de marquer ses gazouillis de mots clés ou mots-clics (selon OLFQ) traduction de « hashtag » pour que sa publication soit référencée dans ce moteur de recherche. Cette fonction offre de nombreuses possibilités : suivre les écrits autour d’un séisme avec le mot clé #earthquake, diffuser les idées maîtresses d’une conférence, participer à une discussion autour d’un même sujet à plusieurs. Cette dernière possibilité a inspiré @mvc_enseignants et donné naissance au #ClavEd, une discussion hebdomadaire sur l’éducation autour d’un sujet différent chaque fois (voir le site du #ClavEd). J’ai eu la chance d’animer quelques-unes de ces rencontres. Comme j’ai reçu de nombreux commentaires positifs sur la manière dont j’ai mené ces #ClavEd, j’ai décidé de partager ma méthode de travail. Ma participation aux précédents #ClavEd m’avait permis de constater différentes difficultés rencontrées pendant cette activité intense. En voici quelques-unes :
J’ai donc pensé à un déroulement qui permettrait de réduire l’impact de ces inconvénients. Ce déroulement et ces interventions prédéterminées (normalisés à 140 caractères ou moins) m'ont permis de mieux me concentrer sur ma tâche d’animateur. Cela me permettait de mieux diriger la conversation et même, de contribuer à la réflexion. Je visais deux objectifs. Premièrement, permettre aux participants du début de pouvoir progresser dans leur réflexion, de ne pas stagner autour d'un sujet ou de prendre une tangente hors sujet. Deuxièmement, permettre aux personnes qui se joignent à la discussion de rapidement suivre le fil de la conversation sans avoir à relire trop de messages précédents. Dans les faits, les rappels ont été un peu moins nombreux, le contexte ne l'exigeait pas. J’ai été très bien épaulé par @mvc_enseignants qui s’est chargé de stimuler la conversation en reprenant certaines interventions intéressantes et interrogeant différents points de vue exprimés. J’ai réutilisé cette technique à quelques reprises avec @MarcAndreCaron le 23 mars 2011, avec @AlexRiopel et @pierrelachance le 19 avril 2011 et avec @P_gagnon le 4 mai 2011. J’ai aussi utilisé cette manière de faire pour d’autres événements notamment pour la rencontre virtuelle du RÉCIT #recitqc le 31 mai 2011. Voici le modèle que j’ai développé à partir de ces différentes expériences : 9~10 h 11 h 55 12 h 1re sous-question: Première sous-question #ClavEd #Q1 Veuillez utiliser la combinaison des 2 mots-clics #ClavEd et #Q1 pour répondre à la première question. Merci! 12 h 05 12 h 10 12 h 15 12 h 20 2e sous-question: Deuxième sous-question #ClavEd #Q2 Veuillez utiliser la combinaison des 2 mots-clics #ClavEd et #Q2 pour répondre à la deuxième question. Merci! 12 h 25 12 h 30 12 h 35 12 h 40 3e sous-question: Troisième sous-question #ClavEd #Q3 Veuillez utiliser la combinaison des 2 mots-clics #ClavEd et #Q3 pour répondre à la troisième question. Merci! 12 h 45 12 h 50 12 h 55 13 h Voilà, j’espère que ce modèle saura vous inspirer et vous donner le goût d’animer à votre tour une discussion via Twitter. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et à proposer des améliorations à cette manière de faire. Au plaisir de vous lire. Dans Twitter, je suis @petitbenoit. Mise à jour à 14 h 40 Aujourd'hui, @Le_Gugu et @mvc_enseignants ont ajouté une nouveauté, celle de combiner un autre mot-clic pour chaque sous-question afin de faciliter la rédaction d'un compte rendu, par exemple: #Q1, #Q2, #Q3. Ceci donne la possibilité de faire une recherche raffinée comme celle-ci : #ClavEd #Q1. Je viens donc d'ajouter cette nouvelle balise dans mon modèle. 10/06/11
Je viens de lire le rapport scientifique intégral Pour un Québec attentif aux enfants handicapés ou en difficulté et à leurs familles publié conjointement en octobre 2010 par l’Université Laval (UL), l’Université du Québec à Rimouski (UQÀR) et le Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS). Ce document me semble illustrer le travail important qui reste à faire pour que les réseaux santé/services sociaux et éducation collaborent mieux afin de répondre plus adéquatement aux besoins de la même clientèle : les élèves HDAA et leurs familles. Dans les lignes qui suivent, je partage simplement quelques citations et notes de lecture. Il me semble limpide que le RÉCIT, par ses services locaux, régionaux et nationaux doit devenir un élément dynamisant pour les relations MÉLS-MSSS et surtout un catalyseur qui veille à la réussite toujours ample et profonde de chaque élève. Pendant toute ma lecture, je pensais aux fameux Comités TIC-ÉHDAA que le Service national du RÉCIT à l’Adaptation scolaire encourage chaque commission scolaire à lancer. Si vous voulez partager vos propres impressions ou notes de lecture, j’en serais ravi et très certainement mieux outillé que jamais! Or voici :
Mon rôle au Service local du RÉCIT (SL) peut ici de m’impliquer pédagogiquement auprès des directions, des CP et des enseignants pour faire des choix éclairés quant aux logiciels et périphériques qui suscitent de l’intérêt. Je m’équipe de questions du genre : En relisant le passage à propos des parents, je crois que je pourrais aussi m’engager à aider les enseignants à vulgariser certains usages pédagogiques d’une technologie. Ainsi, je viserais à favoriser le potentiel d’adhésion des parents par rapport aux solutions adoptées en classe.
Ici, pour la première piste de solution, j’en conviens et j’emboite le pas. Deuxième piste, je peux faire appel à un des moyens identifiés dans le mandat du RÉCIT, soit « la culture de réseau, qui favorise la formation par les pairs et le partage d’expertise ». Je dois déjà en faire un enjeu dans le cadre de mon travail auprès des enseignants, des CP et des directions. Pour ce qui est de la troisième piste, j’estime que c’est au moment de produire les bilans annuels qu’on pourra identifier ces fameuses pratiques exemplaires. Il restera à en formaliser le partage à travers nos outils de mise en commun que sont la liste de diffusion, les réseaux sociaux, le blogue collectif du RÉCIT, le site central du RÉCIT et nos Rencontres nationales.
Piste 4 : je peux soutenir le Comité TIC-ÉHDAA pour produire des documents de vulgarisation auprès des parents (schéma, capsule audio, capsule vidéo). Le but ne serait pas d’expliquer le fonctionnement des logiciels et périphériques. Ce serait plutôt de formuler clairement ce qu’ils permettent de faire vivre autrement aux enfants pour qu’ils tirent profit au maximum de leur passage à l’école. Piste 5 : ne pas nuire… Piste 6, 7 et 9 : mettre l’épaule à la roue en réalisant les documents de vulgarisation énoncés à la piste 4. Piste 8 : ne pas nuire…
Piste 10 : je peux insister pour qu’on fasse usage de l’outil central SPI de manière à informatiser chaque plan d’intervention. Piste 11, 12 et 14 : ne pas nuire… Piste 13 : agir comme agent de vulgarisation des aspects pédagogiques soutenus par la technologie auprès des partenaires issus du réseau de la santé et des services sociaux. Piste 15 : je peux offrir des formations à caractère pédagogique sur certains usages technologiques. Il me faut toujours aller bien au-delà du « où cliquer » qui est un savoir-faire pour me rendre plutôt au « pourquoi cliquer » qui est un pourquoi-le-faire… qu’est-ce que ça donne à l’élève? Qu’est-ce que ça vient changer dans ses occasions d’apprendre?
Hmmmm… la fameuse transition du primaire au secondaire… pourquoi ne pas ajouter celle du secondaire à la FGA ? Et à la FP? Là aussi, je crois que le RÉCIT peut joindre sa voix à ceux qui proposent une centralisation informatisée des dossiers des élèves de manière à garantir que les plans d’intervention et les mesures compensatoires suivent un élève d’une étape à l’autre de son cheminement scolaire. Devrais-je proposer formellement la mise en place d’un portfolio électronique d’élève en complémentarité avec son plan d’intervention? Ce portfolio lui offrirait-il nécessairement l’occasion de verser du côté de la métacognition? Tant de questions! En guise de conclusion provisoire, j’estime que chaque instance du RÉCIT peut et doit jouer un rôle dans le meilleur arrimage des services entre le MÉLS et le MSSS. Notre outil de choix me semble le Comité TIC-ÉHDAA que toute commission scolaire devrait avoir. Nous pouvons tous y jouer un rôle déterminant en tant que pédagogues visant un usage raffiné et mesuré des technologies en classe. C’est vrai que nous avons la chance d’avoir un Service national (SN) pour l’adaptation scolaire, un autre pour la FGA et un dernier pour la FP. Cependant, ils ne peuvent pas assumer seuls un rôle dynamisant dans les relations MÉLS-MSSS pour les élèves ayant des besoins particuliers (expression retenue en FGA pour désigner les ÉHDAA). J’estime qu’il nous faut s’inspirer des grandes lignes directrices qu’ils peuvent nous fournir et agir régionalement (FGA) et localement (FGJ). Je finis en queue de poisson. Avez-vous des réponses à partager? Les services nationaux du RÉCIT se sont rencontrés en Beauce pour une session de travail de deux jours les 8 et 9 juin 2011. Les buts étaient de discuter de divers sujets en lien avec les TIC en éducation et de produire (débuter) de la documentation sur des sujets jugés importants. La synthèse de nos travaux est accessible en suivant ces trois liens. À noter que ce sont des documents de travail qui seront complétés durant la prochaine année scolaire, notamment à la rencontre du RÉCIT à l’automne 2011.
Vous avez des ressources en lien avec ces sujets? Vous avez des commentaires, des suggestions? N’hésitez pas à nous en faire part (dans les commentaires ci-dessous, sur les médias sociaux #recitqc , par courriel, etc.) Coauteur du billet: Benoit Petit 24/05/11
La semaine prochaine, j’assiste à un atelier RÉCIT ayant pour titre Le tableau blanc interactif (TBI) dans le paradigme de l'apprentissage. Je m’y suis inscrit surtout par curiosité parce que TBI et apprentissage sont deux termes qui m'apparaissent contradictoires. Me tromperais-je ? Je m’explique. Un tableau blanc interactif est essentiellement un outil d’enseignement. Or, pour moi, enseigner ne veut pas dire qu’il y ait apprentissage. Enseigner veut tout simplement dire qu’une personne (le prof) donne de la matière (avec toutes ses ressources didactiques, psychologiques, etc.) du mieux qu’il le peut. Et tout le débat est là, car on m’a souvent répété que ce n’est pas parce qu’un élève écoute un prof qu’il n’est pas « actif » dans ses apprentissages. D'ailleurs, tout l’enseignement traditionnel est basé sur cette idée. Et ceux qui y croient (la grande majorité en fait) font partie du paradigme de l’enseignement. Une minorité (d’après mes observations) ne sont pas de cet avis. Ils croient plutôt que l’élève doit être au centre de son processus d’apprentissage devenant ainsi un constructeur investigateur, un coopérateur actif et un acteur à part entière de sa formation. Le problème est que même les tenants du paradigme de l’enseignement nous disent croire aussi à l’élève constructeur et me racontent souvent qu’il n’y a pas contradiction entre ces deux positions. Et, du coup, je ne comprends plus. Je ne comprends pas comment on peut affirmer que l’élève apprend beaucoup mieux lorsqu’il est actif et, du même souffle, me dire qu’un élève apprend aussi très bien quand c’est le prof qui parle. Pour moi, si on croit vraiment qu’un élève doit être actif, alors on doit tout faire en tout temps pour qu’il le soit, actif ! À cet égard, le TBI est une immense perte de temps, car, pendant qu’une ou deux ou trois personnes s’en servent, les autres doivent ÉCOUTER. Bien entendu, c’est ok pour la personne qui s’en sert car elle est active. Mais alors pourquoi ne pas avoir un ou deux ordinateurs en classe (branchés sur un canon pour éventuellement faire une présentation) au lieu d’un TBI ? Et le RÉCIT dans tout cela ? Faut-il vraiment s’occuper de donner de la formation sur cet outil ? Ne faudrait-il pas plutôt se pencher sur la formation des enseignants pour les amener à développer des situations où tous les élèves de la classe seraient actifs dans leurs apprentissages ? Ne faudrait-il pas faire découvrir aux enseignants l’immense potentiel pédagogique que possède un ordinateur quand il est entre les mains de l'élève ? Ne faudrait-il pas que le RÉCIT puisse répondre à la question suivante : « Comment puis-je rendre les élèves actifs avec une dizaine d’ordinateurs branchés en permanence sur Internet dans ma classe ? » Vous pourriez y répondre, vous, à cette dernière question ? Moi, je pense qu’au RÉCIT, nous sommes majoritairement dans le paradigme de l’enseignement, et que la venue du TBI nous conforte dans ce qu’on fait de mieux : ENSEIGNER ! [Cet article est aussi sur mes Jobineries] 13/05/11
Encore un courriel de Stéphnae Lavoie en ce vendredi. Voici une autre application gratuite issue des Google Labs : Google Scribe. Google Scribe suggère des mots à partir des lettres tapées ou des mots antérieurs de la phrase, c’est donc un prédicteur de mots. Et contrairement aux informations de l’aide en ligne (Google Scribe n’est disponible qu’en anglais, en arabe et en espagnol), il fonctionne en français! Il faut vérifier la justesse des suggestions, car le fait d’être multilingue entraîne parfois des propositions pour le moins bizarres. Outre sa prédiction de mots (et l’usuelle mise en forme de caractères et mise en page de base de tout bon texteur), Google Scribe offre trois autres fonctions : À l’aide d’un signapplet, Google Scribe devient un assistant d’écriture dans tout formulaire web. Cette fonction est drôlement intéressante considérant que l’écriture s’effectue de plus en plus sur le web. Il suffit de glisser-déplacer le lien (disponible à http://googlescribe.appspot.com/static/help.html#UsingBookmarklet) dans sa barre de raccourcis de navigateur, puis d’activer Google Scribe sur une page formulaire en cliquant sur le signapplet. À l’aide du signapplet, les mots suggérés se trouvent dans une liste qui peut être triée en ordre alphabétique, selon un score Google et selon la pertinence. C’est fort, c’est vraiment fort! Ça fonctionne même dans le portail Édugroupe! ![]() Une deuxième fonction se situe dans Google Scribe : le copier-coller d’une adresse Internet (URL) devrait entraîner une transformation de l’URL en hyperlien avec un texte suggéré. Je n’ai pas été impressionné par cette fonction qui n’a réussi qu’une fois sur trois environ à suggérer un texte pertinent pour le lien copié. On ne peut pas être fort dans tout! Puis, un traitement de faveur pour Google Chrome qui a droit à une extension Google Scribe. Avec cette extension, on élimine le clic sur le signapplet, Google Scribe peut être automatiquement activé. Dernier élément, Google Scribe fonctionne sur Linux, Mac et Windows avec les navigateurs Chrome, Firefox 3.5+, Internet Explorer 8+ et Safari 5+, c’est donc assez universel. La prédiction de mots gratuitement partout sur le web! Je vous invite à tester Google Scribe et à soumettre vos commentaires. https://googlescribe.appspot.com/ Google Scribe est ma trouvaille du vendredi. Mise à jour: Un petit tuto de Danielle De Champlain. 06/05/11
Bonjour, voici la copie d'un courriel sous CC by-nc-sa Pour des documents, le simple copier-coller de l’image correspondant à la licence que l’on veut utiliser n’est pas une pratique adéquate. En effet, il faut minimalement un lien vers les précisions de la licence choisie et idéalement, il faut ajouter des informations dans les méta-données du document pour que ce dernier soit bien indexé par les moteurs de recherche. Je suggère à tous de faire installer les compléments CC pour OpenOffice et pour MS Office (2003-XP ou 2007-2010) pour faciliter l’insertion de la licence appropriée au travail. C’est simple et les licences deviennent accessibles à tous. Les compléments sont malheureusement en anglais et celui pour MS Office n’est pas disponible pour Mac. Pour des pages web, le copier-coller du code généré par le sélecteur de licence ne permet pas aux moteurs de recherche de bien indexer votre travail si vous n’ajoutez pas au moins une information complémentaire. Il existe aussi des façons de marquer des balados et des vidéos d’une licence CC. Vous trouverez à cet effet les meilleures pratiques d’utilisation du CC à http://wiki.creativecommons.org/Marking/Creators . Parce que les licences Creative Commons constituent un formidable outil pour sensibiliser les enseignants (et les élèves) au droit d’auteur, mais surtout parce qu’elles favorisent une culture de partage, j’en fais ma trouvaille de vendredi! Note de PL: Carrefour éducation a un dossier sur le sujet. 21/04/11
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